• Vavanemo
• 20 y.o.
• French


Full of craps here, sketchs
and comics, hope you like !
See ya freaks !


HUMAN PUPPETS END ___
Voici un résumé ainsi que les pages du RPG d’où je tirais le scénario :D ! Soyez indulgents (et ne faites pas attention aux délires que Jo-sama _la créatrice de Youshi_ et moi avions entre deux textes dramatiques !), ces textes datent de 2008, donc nous étions bien jeunes. 
Youshi est  Yuujirou Hyuga.
Akira est  Inko Takaya.
Naoki est le scientifique aux cheveux gras, et Miyuko sa femme morte.

" RETOUR AU PARADIS" ~> suite quand Mikami revient au laboratoire avec Akira. (environ 3 pages de RP)
"PETITE BEUVERIE ENTRE AMIS" ~> Scene finale entre Akira et Youshi. (1 page de RP)
(bonus : “NEKO VS SCIENTIFIQUE, le match de l’apocalypse" ~> équivalent du chapitre 4 à 6 au laboratoire dans la BD. Attention YAOI ! (très long ! Environ 8/9 pages RPG !) ) 
__________________________________________
(résumé pour les flemmards :D)
(la Bd avait pris fin lorsque Akira ramène le jeune Mikami, un néko pour qui il avait eu une certaine affection sans s’en rendre compte. On apprend aussi que Youshi va mourir dans peu de temps, car ses gènes ont un problème. Ce n’est qu’une question de semaines.)
Akira ramène Mikami jusqu’au laboratoire. Il ne se rend pas compte à quel point le jeune néko semble mal en apercevant les grands bâtiments blancs. Il tente de lui dire, sans succès. En réalité, Mikami avait été ramené par des scientifiques lorsqu’il avait disparu de chez le blondinet, et avait subi tortures et viols avant d’être ramené à l’animalerie … la seule chose qui le retienne encore à la vie, c’est de revoir le jeune humain pour qui il est fou amoureux.
Le jeune maître et le néko arrivent dans la chambre ; c’est la première fois que You et Mikami se rencontrent : immédiatement, une certaine animosité se fait ressentir, mais Youshi, au lieu de dire pourquoi il est énervé par la présence du petit HGA et de son intimité avec Akira, donne violemment un coup de poing dans un miroir. Akira, par réflexe, se précipite vers lui, et va le soigner ; Mikami se rend compte alors que son jeune Maître ne lui appartient plus. Il s’enfuit de la chambre, Aki part à sa recherche, grimpant les étages, avant de se retrouver sur le toit où il voit Mikami au bord du vide. Le blondinet ne comprend plus. Mikami lui expliquera à quel point il l’aimait, sans qu’il ne s’en rende compte. Il se balance légèrement. Akira tend la main en lui demandant de venir vers lui. Mikami saute. 
Youshi voit le corps du néko à travers la vitre de la chambre.
Akira se précipite là où le corps du petit HGA s’est écrasé. Les autres scientifiques autour tiennent des discours sans émotions, disant qu’il faut le bruler ou étudier son corps pour comprendre ce geste et faire de meilleurs esclaves à l’avenir. Le jeune homme ne peut le supporter, voyant une nouvelle face du monde scientifique qu’il idéalisait. Il ramène le corps de Mikami en haut, prétextant être son maitre et devoir faire les recherches lui même. Il s’adosse contre un mur, ses jambes ne le portant plus, et pour la première fois depuis longtemps, il pleure en serrant le jeune cadavre contre lui. Youshi se sent coupable. 
Le cadavre sur le lit, ne sachant quoi en faire pour l’instant, Akira se blotit comme un enfant contre You. Ils se font alors une promesse. Que jamais ils ne se laisseront, que plus jamais ils ne seront seuls. 
Ensemble, à la vie à la mort. 
Mais Youshi ne lui a toujours pas dit qu’il n’en a plus pour longtemps.
Naoki rentre dans la chambre entre ouverte, complètement ivre. Akira tente professionnellement de le renvoyer mais celui ci commence à dire des atrocités sur Youshi. Qu’il ne choisira jamais rien. Qu’il n’est qu’un produit avec une date de péremption. Youshi s’emporte, lui qui avait autant de sang froid avant ; il l’assomme d’un coup de pied dans le visage sanguinolent. Les deux hommes doivent alors quitter le laboratoire. Les rêves d’Akira sont morts. 
Ils laissent Naoki pour mort, et prennent le corps du jeune néko pour l’enterrer avant de partir. Akira, en conduisant, murmure :
"Laissez nous choisir de notre fin, rester libre de mourir."
Youshi, en entendant ces mots, se sent mal. 
La nuit commence à tomber.
Demain, à minuit, Akira aura 23 ans.

Au centre ville, Youshi demande soudainement à Akira d’arrêter la voiture, avant de s’enfuir. Il ne veut pas que Aki le suive, pas dans la mort. Il veut lui rendre sa liberté d’homme ; après tout, il sera surement plus heureux sans lui. Il atterrit dans une discothèque sans trop savoir comment, et à sa surprise, Akira le rattrape. Dans cette foule compacte, il le tient fermement, demandant des explications. Résigné, pour l’instant, You le suit jusqu’à une table près du bar ou tous deux commencent à boire, à enchainer les verres, sans dire un mot. Youshi légèrement ivre, commence à déblatérer des propos comme qu’il en a marre, qu’il veut retrouver sa liberté, qu’il ne peut tenir leur promesse. Et finit par lâcher, stoïquement, qu’il va mourir.
Akira semble pris au dépourvu. Le néko lâche un “si j’avais pu être humain …”. Il ne veut pas mourir à cause de ses gènes d’HGA, dans sa condition d’HGA. Il veut choisir sa mort. Pour une fois dans sa vie, ne pas être l’esclave ; et ne plus être l’esclave de la destiné. Avec l’alcool dans son sang, Youshi prend ce qu’il trouve de tranchant à proximité, et commence à se mutiler en parlant, avant de soudainement se couper délibérément les oreilles.
_ si j’avais pu etre humain …_
Et le sang coule.

Le barman, inquiet, dit qu’il va appeler les ambulances. Mais Akira, comprenant soudainement pourquoi Youshi fait tout ça, l’attrape par la taille pour l’aider à marcher. Il comprend le choix de You. Ils arrivent alors à passer par une porte à l’arrière et atterrissent sur le toit de la boite de nuit. Akira hait être comme ces idiots d’hommes, de femmes, d’êtres qui s’aiment. Il a toujours haï les idiots qui abandonnent tout pour quelqu’un qu’ils aiment. Mais aujourd’hui, il ne comprend que trop bien.
" J’ai toujours tenu mes promesses, moi. Et celle là je la respecterai quoi que tu en dises. Je n’ai plus de vie aujourd’hui. Je suis comme toi. Aucun regret. Si tu pars, je n’ai pas d’autre choix que de partir aussi. Mais il ne faut pas croire que tu pourras me convaincre de faire marche arrière… Parce que c’est mon choix. "
Et en son fort intérieur, Youshi se sent heureux.
Mais le sang continue de couler, l’hémoragie est grave. Akira lui demande de lui couper les veines pour qu’à deux ils partent. Tant qu’il a encore le courage. Tant que l’alcool l’aide à en avoir.
Mais le néko, épuisé, et étant partagé entre la joie que son amant lui appartienne éternellement et le désir que celui ci vive, ne lui fait qu’une égratignure avec le morceau tranchant de bouteille qui lui a permis de se couper les oreilles. Il s’affaisse soudainement, sans force. Akira s’inquiète, pris de folie, lui demande de l’aider à se tuer avant qu’il ne parte. Mais le néko commence à sombrer.Et quand le souffle commence à lui manquer, lorsque Akira comprend que c’est la fin et serre fort le néko contre lui, Youshi prononce alors les trois mots qu’ils ne s’étaient jamais dit, peut-être par fierté, peut-être par bêtise.. 

" Je t’aime, Akira. "

Youshi rend alors son dernier souffle.
Akira s’effondre.
Il hurle alors, pleurant la mort de l’être qu’il aimait, tremblant de rage, de tristesse. Il décide alors d’en finir lui aussi. 
Avec le long morceau de verre, il tente une première fois de se l’enfoncer dans le coeur, mais celui ci bute contre un os de la cage thoracique. Il recommence, recommence, jusqu’à ce que la douleur soit insupportable et que sa chemise ne soit plus qu’imbibée de son propre sang.
Perdant des forces, il lache le cadavre de Youshi, et s’effondre à son tour. Akira, la tête contre le béton glacial, fixe face à lui le visage blanchâtre de Youshi. Il sent ses forces partirent. Il sourit.
_ Je t’aime Youshi. Attends moi…_

Au loin, une église sonne minuit.
Il vient d’avoir 23 ans.

Lorsqu’il meurt, on entend au loin les sirènes de l’ambulance.

~ Les hommes sont des âmes qui errent en recherche de bonheur jusqu’à leur mort. Les HGAs sont pareils à une chose près, ils rêvent de bonheur… mais ne peuvent qu’en rêver. ~

GAME OVER. 

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HUMAN PUPPETS END ___

Voici un résumé ainsi que les pages du RPG d’où je tirais le scénario :D ! Soyez indulgents (et ne faites pas attention aux délires que Jo-sama _la créatrice de Youshi_ et moi avions entre deux textes dramatiques !), ces textes datent de 2008, donc nous étions bien jeunes. 

Youshi est  Yuujirou Hyuga.

Akira est  Inko Takaya.

Naoki est le scientifique aux cheveux gras, et Miyuko sa femme morte.

" RETOUR AU PARADIS" ~> suite quand Mikami revient au laboratoire avec Akira. (environ 3 pages de RP)

"PETITE BEUVERIE ENTRE AMIS" ~> Scene finale entre Akira et Youshi. (1 page de RP)

(bonus : “NEKO VS SCIENTIFIQUE, le match de l’apocalypse" ~> équivalent du chapitre 4 à 6 au laboratoire dans la BD. Attention YAOI ! (très long ! Environ 8/9 pages RPG !) ) 

__________________________________________

(résumé pour les flemmards :D)

(la Bd avait pris fin lorsque Akira ramène le jeune Mikami, un néko pour qui il avait eu une certaine affection sans s’en rendre compte. On apprend aussi que Youshi va mourir dans peu de temps, car ses gènes ont un problème. Ce n’est qu’une question de semaines.)

Akira ramène Mikami jusqu’au laboratoire. Il ne se rend pas compte à quel point le jeune néko semble mal en apercevant les grands bâtiments blancs. Il tente de lui dire, sans succès. En réalité, Mikami avait été ramené par des scientifiques lorsqu’il avait disparu de chez le blondinet, et avait subi tortures et viols avant d’être ramené à l’animalerie … la seule chose qui le retienne encore à la vie, c’est de revoir le jeune humain pour qui il est fou amoureux.

Le jeune maître et le néko arrivent dans la chambre ; c’est la première fois que You et Mikami se rencontrent : immédiatement, une certaine animosité se fait ressentir, mais Youshi, au lieu de dire pourquoi il est énervé par la présence du petit HGA et de son intimité avec Akira, donne violemment un coup de poing dans un miroir. Akira, par réflexe, se précipite vers lui, et va le soigner ; Mikami se rend compte alors que son jeune Maître ne lui appartient plus. Il s’enfuit de la chambre, Aki part à sa recherche, grimpant les étages, avant de se retrouver sur le toit où il voit Mikami au bord du vide. Le blondinet ne comprend plus. Mikami lui expliquera à quel point il l’aimait, sans qu’il ne s’en rende compte. Il se balance légèrement. Akira tend la main en lui demandant de venir vers lui. Mikami saute. 

Youshi voit le corps du néko à travers la vitre de la chambre.

Akira se précipite là où le corps du petit HGA s’est écrasé. Les autres scientifiques autour tiennent des discours sans émotions, disant qu’il faut le bruler ou étudier son corps pour comprendre ce geste et faire de meilleurs esclaves à l’avenir. Le jeune homme ne peut le supporter, voyant une nouvelle face du monde scientifique qu’il idéalisait. Il ramène le corps de Mikami en haut, prétextant être son maitre et devoir faire les recherches lui même. Il s’adosse contre un mur, ses jambes ne le portant plus, et pour la première fois depuis longtemps, il pleure en serrant le jeune cadavre contre lui. Youshi se sent coupable. 

Le cadavre sur le lit, ne sachant quoi en faire pour l’instant, Akira se blotit comme un enfant contre You. Ils se font alors une promesse. Que jamais ils ne se laisseront, que plus jamais ils ne seront seuls. 

Ensemble, à la vie à la mort. 

Mais Youshi ne lui a toujours pas dit qu’il n’en a plus pour longtemps.

Naoki rentre dans la chambre entre ouverte, complètement ivre. Akira tente professionnellement de le renvoyer mais celui ci commence à dire des atrocités sur Youshi. Qu’il ne choisira jamais rien. Qu’il n’est qu’un produit avec une date de péremption. Youshi s’emporte, lui qui avait autant de sang froid avant ; il l’assomme d’un coup de pied dans le visage sanguinolent. Les deux hommes doivent alors quitter le laboratoire. Les rêves d’Akira sont morts. 

Ils laissent Naoki pour mort, et prennent le corps du jeune néko pour l’enterrer avant de partir. Akira, en conduisant, murmure :

"Laissez nous choisir de notre fin, rester libre de mourir."

Youshi, en entendant ces mots, se sent mal. 

La nuit commence à tomber.

Demain, à minuit, Akira aura 23 ans.

Au centre ville, Youshi demande soudainement à Akira d’arrêter la voiture, avant de s’enfuir. Il ne veut pas que Aki le suive, pas dans la mort. Il veut lui rendre sa liberté d’homme ; après tout, il sera surement plus heureux sans lui. Il atterrit dans une discothèque sans trop savoir comment, et à sa surprise, Akira le rattrape. Dans cette foule compacte, il le tient fermement, demandant des explications. Résigné, pour l’instant, You le suit jusqu’à une table près du bar ou tous deux commencent à boire, à enchainer les verres, sans dire un mot. Youshi légèrement ivre, commence à déblatérer des propos comme qu’il en a marre, qu’il veut retrouver sa liberté, qu’il ne peut tenir leur promesse. Et finit par lâcher, stoïquement, qu’il va mourir.

Akira semble pris au dépourvu. Le néko lâche un “si j’avais pu être humain …”. Il ne veut pas mourir à cause de ses gènes d’HGA, dans sa condition d’HGA. Il veut choisir sa mort. Pour une fois dans sa vie, ne pas être l’esclave ; et ne plus être l’esclave de la destiné. Avec l’alcool dans son sang, Youshi prend ce qu’il trouve de tranchant à proximité, et commence à se mutiler en parlant, avant de soudainement se couper délibérément les oreilles.

_ si j’avais pu etre humain …_

Et le sang coule.

Le barman, inquiet, dit qu’il va appeler les ambulances. Mais Akira, comprenant soudainement pourquoi Youshi fait tout ça, l’attrape par la taille pour l’aider à marcher. Il comprend le choix de You. Ils arrivent alors à passer par une porte à l’arrière et atterrissent sur le toit de la boite de nuit. Akira hait être comme ces idiots d’hommes, de femmes, d’êtres qui s’aiment. Il a toujours haï les idiots qui abandonnent tout pour quelqu’un qu’ils aiment. Mais aujourd’hui, il ne comprend que trop bien.

" J’ai toujours tenu mes promesses, moi. Et celle là je la respecterai quoi que tu en dises. Je n’ai plus de vie aujourd’hui. Je suis comme toi. Aucun regret. Si tu pars, je n’ai pas d’autre choix que de partir aussi. Mais il ne faut pas croire que tu pourras me convaincre de faire marche arrière… Parce que c’est mon choix. "

Et en son fort intérieur, Youshi se sent heureux.

Mais le sang continue de couler, l’hémoragie est grave. Akira lui demande de lui couper les veines pour qu’à deux ils partent. Tant qu’il a encore le courage. Tant que l’alcool l’aide à en avoir.

Mais le néko, épuisé, et étant partagé entre la joie que son amant lui appartienne éternellement et le désir que celui ci vive, ne lui fait qu’une égratignure avec le morceau tranchant de bouteille qui lui a permis de se couper les oreilles. Il s’affaisse soudainement, sans force. Akira s’inquiète, pris de folie, lui demande de l’aider à se tuer avant qu’il ne parte. Mais le néko commence à sombrer.Et quand le souffle commence à lui manquer, lorsque Akira comprend que c’est la fin et serre fort le néko contre lui, Youshi prononce alors les trois mots qu’ils ne s’étaient jamais dit, peut-être par fierté, peut-être par bêtise.. 

" Je t’aime, Akira. "

Youshi rend alors son dernier souffle.

Akira s’effondre.

Il hurle alors, pleurant la mort de l’être qu’il aimait, tremblant de rage, de tristesse. Il décide alors d’en finir lui aussi. 

Avec le long morceau de verre, il tente une première fois de se l’enfoncer dans le coeur, mais celui ci bute contre un os de la cage thoracique. Il recommence, recommence, jusqu’à ce que la douleur soit insupportable et que sa chemise ne soit plus qu’imbibée de son propre sang.

Perdant des forces, il lache le cadavre de Youshi, et s’effondre à son tour. Akira, la tête contre le béton glacial, fixe face à lui le visage blanchâtre de Youshi. Il sent ses forces partirent. Il sourit.

_ Je t’aime Youshi. Attends moi…_

Au loin, une église sonne minuit.

Il vient d’avoir 23 ans.

Lorsqu’il meurt, on entend au loin les sirènes de l’ambulance.

~ Les hommes sont des âmes qui errent en recherche de bonheur jusqu’à leur mort. Les HGAs sont pareils à une chose près, ils rêvent de bonheur… mais ne peuvent qu’en rêver. ~

GAME OVER. 

Nov 11th at 1PM / reblog / 69 notes
One of my character, Sarah ♥ 

Bientot d’autres scans et un résumé de l’histoire ~! 

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One of my character, Sarah ♥ 

Bientot d’autres scans et un résumé de l’histoire ~! 

Nov 7th at 11AM / reblog / 24 notes

"Et que mon crane fendu, vomisse les corbeaux ; dont les langues pendues retenaient tous mes maux."

La fille d’Octobre, un classique dont je ne me lasse pas (a).

Sep 17th at 10PM / reblog / 5 notes
(http://www.youtube.com/watch?v=9ClhKpPBzr4)

Haha. Une conversation qui détruit. Une larme qui scie. La pente redescend ; mais c’est pas possible, “t’es bien maintenant, tout doit aller pour le mieux dans ta vie !” __ Just shut the fuck up. 

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(http://www.youtube.com/watch?v=9ClhKpPBzr4)

Haha. Une conversation qui détruit. Une larme qui scie. La pente redescend ; mais c’est pas possible, “t’es bien maintenant, tout doit aller pour le mieux dans ta vie !” __ Just shut the fuck up. 

Sep 15th at 1AM / reblog / 20 notes

“INSOMNIA”

Sep 8th at 3AM / reblog / 4 notes
Recopiée, inspirée d’une superbe photographie ! ♪ *dont jai perdu le nom haha …*

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Recopiée, inspirée d’une superbe photographie ! ♪ *dont jai perdu le nom haha …*

Aug 13th at 10PM / reblog / 14 notes
(oui j’avais une sale tête, pis bientôt extensions de cheveux hahaha ! )

Juste parce que il faut noter ces moments importants dans la vie ; nous avons enfin notre chez nous \o/ !
Mon Chauve a pris cette photo tout à l’heure (mondieucafaitlongtempsquejaipasportéuncorsetgyyyh.) ; il me disait "Arrête de tout déformer. Spèc’ de crevette, t’es pas un homard. " . Et chaque jour ses mots m’aident à affronter les regards des autres, à me sentir mieux dans ma peau, et grâce à lui, même les (gros) coups de mou passent, même s’il faut du temps. Parce que oui, c’est pas facile dans une tête malade de se dire "putain en 2 mois j’ai pris quasi’ 10 kg." _ 
Quand une personne essaye de guérir, apportez lui soutien, écoute, ou simplement votre présence, votre regard qui ne dit pas “pov’ chose …” mais qui la regarde comme vous l’avez toujours fait en étant proche : comme des amis, pour délirer, écouter, partager. Même si ses propos semblent bizarres, ces simples attentions elle vous les rendra fois mille. Mes amis, mes proches, me sauvent tous les jours ; et me redonnent gout en la vie. Alors oui la route est longue, oui je suis loin d’être guérie même si je ne suis plus a l’article de la mort, oui il y aura des rechutes, petites rechutes. Mais je sais qu’ils sont là, et savent que je suis là aussi pour eux, quelque soit l’heure \o/
Believe. On  peut guérir, je touche du bois. COURAGE à tous ceux ou celles qui vivent ça, accrochez vous ♥

(J’ai décidé d’adopter un mood heathly ! Ce matin, c’était la première fois que je courais dans les rues de la ville, quand elle est endormie encore. C’est magique ! Et tellement revigorant ! J’ai pris du bide, alors on fait de temps en temps des p’tits abdos avec mon Chauve, mais ne plus jamais tomber dans l’hyper-activité, nyop. Et j’adore cuisiner bordel 8D ! Bon ok, je suis nulle. Mais j’pratique beaucoup ! “la répétition c’est bon pour les neurones” comme disait ce cher Jimmy Neutron.

Oui bon ma vie n’est pas franchement passionnante, mais c’était un petit message, pour ceux qui croient que tout est perdu, courage. On  a qu’une putain de vie, on peut faire tout ce qu’on veut, pourquoi ne pas s’écouter et faire tout ce qu’on rêve, juste des bonheurs simples ? Ca semble bêbête dit comme ça, mais putain, si vous vous coucher un soir en pensant voir un lever de soleil, allez y ! Voilà, parfois, ça fait du bien de parler de soi. (cassedédi à Madi ♥)

See ya soon freaks ! ♪

Tying Tiffany ” SHOW ME WHAT YOU GOT” ♥ Mega kiff.

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(oui j’avais une sale tête, pis bientôt extensions de cheveux hahaha ! )

Juste parce que il faut noter ces moments importants dans la vie ; nous avons enfin notre chez nous \o/ !

Mon Chauve a pris cette photo tout à l’heure (mondieucafaitlongtempsquejaipasportéuncorsetgyyyh.) ; il me disait "Arrête de tout déformer. Spèc’ de crevette, t’es pas un homard. " . Et chaque jour ses mots m’aident à affronter les regards des autres, à me sentir mieux dans ma peau, et grâce à lui, même les (gros) coups de mou passent, même s’il faut du temps. Parce que oui, c’est pas facile dans une tête malade de se dire "putain en 2 mois j’ai pris quasi’ 10 kg."

Quand une personne essaye de guérir, apportez lui soutien, écoute, ou simplement votre présence, votre regard qui ne dit pas “pov’ chose …” mais qui la regarde comme vous l’avez toujours fait en étant proche : comme des amis, pour délirer, écouter, partager. Même si ses propos semblent bizarres, ces simples attentions elle vous les rendra fois mille. Mes amis, mes proches, me sauvent tous les jours ; et me redonnent gout en la vie. Alors oui la route est longue, oui je suis loin d’être guérie même si je ne suis plus a l’article de la mort, oui il y aura des rechutes, petites rechutes. Mais je sais qu’ils sont là, et savent que je suis là aussi pour eux, quelque soit l’heure \o/

Believe. On  peut guérir, je touche du bois. COURAGE à tous ceux ou celles qui vivent ça, accrochez vous ♥

(J’ai décidé d’adopter un mood heathly ! Ce matin, c’était la première fois que je courais dans les rues de la ville, quand elle est endormie encore. C’est magique ! Et tellement revigorant ! J’ai pris du bide, alors on fait de temps en temps des p’tits abdos avec mon Chauve, mais ne plus jamais tomber dans l’hyper-activité, nyop. Et j’adore cuisiner bordel 8D ! Bon ok, je suis nulle. Mais j’pratique beaucoup ! “la répétition c’est bon pour les neurones” comme disait ce cher Jimmy Neutron.

Oui bon ma vie n’est pas franchement passionnante, mais c’était un petit message, pour ceux qui croient que tout est perdu, courage. On  a qu’une putain de vie, on peut faire tout ce qu’on veut, pourquoi ne pas s’écouter et faire tout ce qu’on rêve, juste des bonheurs simples ? Ca semble bêbête dit comme ça, mais putain, si vous vous coucher un soir en pensant voir un lever de soleil, allez y ! Voilà, parfois, ça fait du bien de parler de soi. (cassedédi à Madi ♥)

See ya soon freaks ! ♪

Tying Tiffany ” SHOW ME WHAT YOU GOT” ♥ Mega kiff.

"Elle avait de grands yeux bleus qui m’hypnotisaient."


Parfois ce n’est pas facile. Parfois je n’ose plus croiser les vitres ou les miroirs, j’ai l’impression d’être difforme, et ma gorge se serre et je repense à quand j’avais l’air fragile. Il m’aurait suffit de longs cheveux et je sortais tout droit d’un film d’horreur. Mais il faut que j’arrête. Les conneries c’est fini. 
Mais j’aimerais être en paix.

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"Elle avait de grands yeux bleus qui m’hypnotisaient."

Parfois ce n’est pas facile. Parfois je n’ose plus croiser les vitres ou les miroirs, j’ai l’impression d’être difforme, et ma gorge se serre et je repense à quand j’avais l’air fragile. Il m’aurait suffit de longs cheveux et je sortais tout droit d’un film d’horreur. Mais il faut que j’arrête. Les conneries c’est fini. 

Mais j’aimerais être en paix.

Aug 10th at 1PM / reblog / 38 notes
Héhé, prochain dessin, faut que j’actualise mon IP \o/

Héhé, prochain dessin, faut que j’actualise mon IP \o/

Jul 22nd at 10PM / reblog / 13 notes
" Corps contre corps elle abandonnait son âme. "

L’encre est une véritable thérapie. Quand j’avais le tuyau dans l’nez, entre des épisodes de BigbangTheory et Chuck, je gribouillais à en perdre l’haleine ce genre de dessin, j’en ai quelques autres à vous montrer ! ~ Je joue beaucoup avec les motifs, les corps, les expressions, it’s fluffy ! Je vous montrerais les autres bientôt.

Aujourd’hui je suis allée à la piscine, fait banal et complètement inintéressant mais j’ai vu une jeune fille exprimant ses maux par la restriction. Ca m’a fait bizarre ; j’avais mal pour elle en voyant sa peau se tendre à chaque mouvement, son corps disproportionné. Et j’ai repensé à cette vidéo ou c’était le mien, ou j’ai eu la nausée en la revoyant : je ne voyais rien avant ; pis j’ai serré mon p’tit gras du bide en respirant tranquillement. Putain ça fait du bien ! 

J’ai 20 ans.

Le 10 octobre, je me fais tatouer \o/


Et j’ai un nouveau rêve. Je veux tatouer.


Tududumtudidum ~ ♪

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" Corps contre corps elle abandonnait son âme. "

L’encre est une véritable thérapie. Quand j’avais le tuyau dans l’nez, entre des épisodes de BigbangTheory et Chuck, je gribouillais à en perdre l’haleine ce genre de dessin, j’en ai quelques autres à vous montrer ! ~ Je joue beaucoup avec les motifs, les corps, les expressions, it’s fluffy ! Je vous montrerais les autres bientôt.

Aujourd’hui je suis allée à la piscine, fait banal et complètement inintéressant mais j’ai vu une jeune fille exprimant ses maux par la restriction. Ca m’a fait bizarre ; j’avais mal pour elle en voyant sa peau se tendre à chaque mouvement, son corps disproportionné. Et j’ai repensé à cette vidéo ou c’était le mien, ou j’ai eu la nausée en la revoyant : je ne voyais rien avant ; pis j’ai serré mon p’tit gras du bide en respirant tranquillement. Putain ça fait du bien ! 

J’ai 20 ans.

Le 10 octobre, je me fais tatouer \o/

Et j’ai un nouveau rêve. Je veux tatouer.

Tududumtudidum ~ 

Jul 21st at 2AM / reblog / 42 notes
I’M BACK \o/ (pourunpetitmoment héhé) 
Un petit dessin fait très rapidement en rentrant car j’avais pas bidouillé sur l’ordi depuis un moment ; mais j’ai pleins de nouveau dessins à montrer que j’ai fait à l’hosto (qui soit disant passant se passe extrêmement bien, je ne suis plus en danger de mort, bon certes, j’ai eu deux fois cette satanée sonde gastrique (photo à l’appuie) mais j’ai rencontré des personnes fantastiques et beaucoup de choses ont changé :B ) ; je posterais ça en rentrant for my birthday, le 16 juillet ♪ ! 

Ow et autre chose, je veux avoir les fucking cheveux longs. Je me suis bien amusée avec cette perruque \o/ 

See ya soon ♥

Vavanemo

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I’M BACK \o/ (pourunpetitmoment héhé) 

Un petit dessin fait très rapidement en rentrant car j’avais pas bidouillé sur l’ordi depuis un moment ; mais j’ai pleins de nouveau dessins à montrer que j’ai fait à l’hosto (qui soit disant passant se passe extrêmement bien, je ne suis plus en danger de mort, bon certes, j’ai eu deux fois cette satanée sonde gastrique (photo à l’appuie) mais j’ai rencontré des personnes fantastiques et beaucoup de choses ont changé :B ) ; je posterais ça en rentrant for my birthday, le 16 juillet ♪ ! 

Ow et autre chose, je veux avoir les fucking cheveux longs. Je me suis bien amusée avec cette perruque \o/ 

See ya soon ♥

Vavanemo

Jul 8th at 7PM / reblog / 27 notes
Anonymous: What's wrong with you? You're too serious. That's all. If you stop seeing everything so seriously - that includes yourself - you'll feel better, no wonder.

Damned. You’re so fucking right !

Jun 2nd at 4PM / reblog / 7 notes
C’est un dessin, il raconte une histoire, comme beaucoup de dessins, mais je n’arrive pas à l’écrire.

Elle, elle n’a que 20 ans. Elle a déjà vécu comme si elle en avait mille.
Rasée d’un coté, déchirer son corps, entendre des voix, cisailler sa peau, vomi ses tripes, bu jusqu’à tomber par terre, réciter du Baudelaire saoule, pleurer toutes les larmes de son corps jusqu’à avoir les yeux secs fixant un point au loin, hurler intérieurement, hurler dans un coussin, hurler sur la personne la plus chère, avoir peur, glacer le sang, ne pas y croire, mains pleines de sang, pas son sang, boire avec des étrangers, “prends la pilule, tu oublieras vite”, boucher ses oreilles, le vide, le trop plein, les gens, l’enfer, dire non, (pitié non), supplier, subir et se la fermer, salie, haineuse, Aimer, avec le grand A, tellement trop grand qu’il fait mal, tellement fort, tellement puissant que la tête tourne ; le tout copieusement arrosé de destruction. 
CHUTER.
Puis elle a 20 ans.
Se relever, laisser pousser ses cheveux, oser une fois rire, s’étonner, un coup d’oeil au miroir, frisson. Faire des rencontres, ne pas y croire, et si en fait … commencer à y croire, y croire, puis oser un autre rire, une larme mais ça ne fait pas mal. Regarder encore le miroir, après tout … “Bonjour toi ! Tu es moi. Et bizarrement, ça me va.” , regarder un ciel couchant, monter sur un poteau qui descend, courir après la vie, soudainement la voir, la sentir, ne plus regarder la Lune, mais voir aussi le Soleil. Et soudain paf, comme une claque dans ta gueule, aimer. puis Aimer. Mais ça ne fait pas mal. 
Reprendre sa respiration. Saisir les mains. Saisir sa main. Pleurer de joie, et soudainement y croire pour de bon.

C’est un texte qui peut sembler complètement dénué de sens, un texte qui peut aussi mettre à poil, un texte ou peut-être certains adolescents, certains jeunes adultes aujourd’hui s’y reconnaîtront parfois. C’est aussi le texte d’une vie, et elle va continuer \o/ 

Je ne posterais plus pendant un mois, comme certains l’ont compris, pour la 4ème fois, mais cette fois j’y crois, on va me donner un p’tit coup dans le derrière pour m’aider à remonter la pente une dernière fois ; car vivre à moins de 40, ce n’est plus possible, ce n’est pas un choix, c’est un mal-être et une torture, destruction, mais malheureusement qui affecte l’entourage.
Parce que je veux grandir ; je veux aimer ; je veux créer des histoires ; je veux partager ; je veux que mes amis soient fiers ; que ma famille aussi et au final, parce qu’il le faut un peu il parait, que j’apprenne à être un peu contente de moi, et s’accepter en tant que jeune femme. Je ne suis plus une enfant, ni une adolescente ; grâce à Eux, j’ai grandi, j’ai confiance, je suis heureuse ; et grâce à Vous, j’ose essayer, j’apprend, je partage, je peux laisser libre cours à mes idées.
Alors un grand merci ! 
(et hop, une photo avec mon chauve, j’ai les cheveux violets héhé ! )


Y aura quand même un autre petit dessin ♥

View in High Quality →

C’est un dessin, il raconte une histoire, comme beaucoup de dessins, mais je n’arrive pas à l’écrire.

Elle, elle n’a que 20 ans. Elle a déjà vécu comme si elle en avait mille.

Rasée d’un coté, déchirer son corps, entendre des voix, cisailler sa peau, vomi ses tripes, bu jusqu’à tomber par terre, réciter du Baudelaire saoule, pleurer toutes les larmes de son corps jusqu’à avoir les yeux secs fixant un point au loin, hurler intérieurement, hurler dans un coussin, hurler sur la personne la plus chère, avoir peur, glacer le sang, ne pas y croire, mains pleines de sang, pas son sang, boire avec des étrangers, “prends la pilule, tu oublieras vite”, boucher ses oreilles, le vide, le trop plein, les gens, l’enfer, dire non, (pitié non), supplier, subir et se la fermer, salie, haineuse, Aimer, avec le grand A, tellement trop grand qu’il fait mal, tellement fort, tellement puissant que la tête tourne ; le tout copieusement arrosé de destruction. 

CHUTER.

Puis elle a 20 ans.

Se relever, laisser pousser ses cheveux, oser une fois rire, s’étonner, un coup d’oeil au miroir, frisson. Faire des rencontres, ne pas y croire, et si en fait … commencer à y croire, y croire, puis oser un autre rire, une larme mais ça ne fait pas mal. Regarder encore le miroir, après tout … “Bonjour toi ! Tu es moi. Et bizarrement, ça me va.” , regarder un ciel couchant, monter sur un poteau qui descend, courir après la vie, soudainement la voir, la sentir, ne plus regarder la Lune, mais voir aussi le Soleil. Et soudain paf, comme une claque dans ta gueule, aimer. puis Aimer. Mais ça ne fait pas mal. 

Reprendre sa respiration. Saisir les mains. Saisir sa main. Pleurer de joie, et soudainement y croire pour de bon.

C’est un texte qui peut sembler complètement dénué de sens, un texte qui peut aussi mettre à poil, un texte ou peut-être certains adolescents, certains jeunes adultes aujourd’hui s’y reconnaîtront parfois. C’est aussi le texte d’une vie, et elle va continuer \o/ 

Je ne posterais plus pendant un mois, comme certains l’ont compris, pour la 4ème fois, mais cette fois j’y crois, on va me donner un p’tit coup dans le derrière pour m’aider à remonter la pente une dernière fois ; car vivre à moins de 40, ce n’est plus possible, ce n’est pas un choix, c’est un mal-être et une torture, destruction, mais malheureusement qui affecte l’entourage.

Parce que je veux grandir ; je veux aimer ; je veux créer des histoires ; je veux partager ; je veux que mes amis soient fiers ; que ma famille aussi et au final, parce qu’il le faut un peu il parait, que j’apprenne à être un peu contente de moi, et s’accepter en tant que jeune femme. Je ne suis plus une enfant, ni une adolescente ; grâce à Eux, j’ai grandi, j’ai confiance, je suis heureuse ; et grâce à Vous, j’ose essayer, j’apprend, je partage, je peux laisser libre cours à mes idées.

Alors un grand merci ! 

(et hop, une photo avec mon chauve, j’ai les cheveux violets héhé ! )

Y aura quand même un autre petit dessin ♥

Jun 1st at 11PM / reblog / 48 notes
C’était un amour ardent. Tu sais, celui qui te noue les tripes, qui peut aussi 5 minutes après les faire éclater en millions de papillons … Bon ça honnêtement je n’y crois pas. Y a pas de papillons. Mais y a ce sentiment, cette contraction du cœur, qui fait du bien, ou qui fait mal. L’amour est une douce torture. 
J’aurais aimé m’en protéger.
Mais putain l’humain doit être masochiste. 

Et puis aussi parce que c’est un grand débat aujourd’hui. Parce que certains homosexuel(le)s se font de plus en plus taper dessus lorsque leurs droits avancent. 
C’est con quoi.
T’as déjà frappé ton voisin, ou manifester contre, s’il n’aime pas la même musique que toi ? Non, tu dis que t’aimes pas mais point final. Tu vas pas lui dire “Ah mais vas y t’as pas le droit d’écouter ça, ne l’écoute plus jamais, c’est pas ça la VRAIE musique. “. Ou quand tu apprends qu’il va se marier ? C’est une fête, un marqueur dans le temps, mais c’est surtout intime. Deux personnes qui s’aiment, franchement, si t’es pas l’une d’entre elle … t’en as rien à foutre non ? Où il est le problème alors. 
Mais putain, l’humain doit être con.

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C’était un amour ardent. Tu sais, celui qui te noue les tripes, qui peut aussi 5 minutes après les faire éclater en millions de papillons … Bon ça honnêtement je n’y crois pas. Y a pas de papillons. Mais y a ce sentiment, cette contraction du cœur, qui fait du bien, ou qui fait mal. L’amour est une douce torture. 

J’aurais aimé m’en protéger.

Mais putain l’humain doit être masochiste. 

Et puis aussi parce que c’est un grand débat aujourd’hui. Parce que certains homosexuel(le)s se font de plus en plus taper dessus lorsque leurs droits avancent. 

C’est con quoi.

T’as déjà frappé ton voisin, ou manifester contre, s’il n’aime pas la même musique que toi ? Non, tu dis que t’aimes pas mais point final. Tu vas pas lui dire “Ah mais vas y t’as pas le droit d’écouter ça, ne l’écoute plus jamais, c’est pas ça la VRAIE musique. “. Ou quand tu apprends qu’il va se marier ? C’est une fête, un marqueur dans le temps, mais c’est surtout intime. Deux personnes qui s’aiment, franchement, si t’es pas l’une d’entre elle … t’en as rien à foutre non ? Où il est le problème alors. 

Mais putain, l’humain doit être con.

May 30th at 1PM / reblog / 23 notes
Eye’s shining. 
Il est 23h23.

Tu sais, j’essaye de profiter au maximum. Je ne sais pas quand je reverrais le soleil, ni quand je serais enfin en paix avec moi-même. C’est indécent, d’écrire ainsi sur soi ; égocentrique presque. Mais avec le crayon, j’ai besoin après les traits de lâcher quelques mots. 
Il parait que je suis ainsi. Il parait que je suis comme ca. Pourtant mes yeux n’arrivent pas à le voir ; dans ce miroir, tout est déformé, ou banalisé. Certains ne comprennent pas, pourquoi toi tu te vois comme ça. Mais au fond tu sais, que quand ses cuisses débordent, quand ces joues enflent, quand ce ventre ressort, c’est qu’il y a un problème, un vrai problème, que tu veux éviter. 
J’ai peur. J’ai peur. J’ai peur. 
Ca vous fout les tripes en vrac, la tête en vrille ; et dans moins d’une semaine, je ne pourrais plus serrer ceux que j’aime contre moi, je ne pourrais plus marcher librement, qui sait si j’ai pas bougé, peut-être même que je ne pourrais plus me nourrir seule. Oh pitié, jamais. Alors demain, c’est dit, je recolore mes cheveux. A chaque fois je le fais quand une nouvelle ère arrive, cette fois j’espère que ce sera la dernière fois. Moi j’y crois. Et demain je profite de l’air frais. Je profite de Les voir. Je profite des gens, j’inhale leurs odeurs, je m’imprègne de la foule. 
Car quand on est seule entre quatre murs blancs, l’angoisse augmente.

Il est 23h32.

Et sinon, une beauté, avec laquelle je me suis enfui loiiiiin en dessinant ~ ♪
Je posterais une photo des cheveux colorés :D

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Eye’s shining. 

Il est 23h23.

Tu sais, j’essaye de profiter au maximum. Je ne sais pas quand je reverrais le soleil, ni quand je serais enfin en paix avec moi-même. C’est indécent, d’écrire ainsi sur soi ; égocentrique presque. Mais avec le crayon, j’ai besoin après les traits de lâcher quelques mots. 

Il parait que je suis ainsi. Il parait que je suis comme ca. Pourtant mes yeux n’arrivent pas à le voir ; dans ce miroir, tout est déformé, ou banalisé. Certains ne comprennent pas, pourquoi toi tu te vois comme ça. Mais au fond tu sais, que quand ses cuisses débordent, quand ces joues enflent, quand ce ventre ressort, c’est qu’il y a un problème, un vrai problème, que tu veux éviter. 

J’ai peur. J’ai peur. J’ai peur. 

Ca vous fout les tripes en vrac, la tête en vrille ; et dans moins d’une semaine, je ne pourrais plus serrer ceux que j’aime contre moi, je ne pourrais plus marcher librement, qui sait si j’ai pas bougé, peut-être même que je ne pourrais plus me nourrir seule. Oh pitié, jamais. Alors demain, c’est dit, je recolore mes cheveux. A chaque fois je le fais quand une nouvelle ère arrive, cette fois j’espère que ce sera la dernière fois. Moi j’y crois. Et demain je profite de l’air frais. Je profite de Les voir. Je profite des gens, j’inhale leurs odeurs, je m’imprègne de la foule. 

Car quand on est seule entre quatre murs blancs, l’angoisse augmente.

Il est 23h32.

Et sinon, une beauté, avec laquelle je me suis enfui loiiiiin en dessinant ~ ♪

Je posterais une photo des cheveux colorés :D

May 27th at 11PM / reblog / 19 notes